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vendredi 2 octobre 2009

Père Lachaise, les pleureuses









'Le cimetière du Père Lachaise'
Paris, 20ème arrondissement
Concepteur: Alexandre Théodore Brongniart (1739-1813)
Construction: De 1804 à 1908
Prises de vues: 14 septembre 2009

Pour plus d'infos sur le cimetière du Père lachaise, c'est par ici.

Au fait, en double-cliquant sur les photos, vous les verrez en grand.

mardi 22 septembre 2009

Père Lachaise, les tombes

Les connues,






et un peu moins connues.




Les oubliées,






et les autres...




'Le cimetière du Père Lachaise'
Paris, 20ème arrondissement
Concepteur: Alexandre Théodore Brongniart (1739-1813)
Construction: De 1804 à 1908
Prises de vues: 14 septembre 2009

François d'Aix de La Chaise (1624-1709), dit le Père La Chaise était le confesseur du roi de France Louis XIV.
Au début, le cimetière n'avait pas la faveur des Parisiens, qui rechignaient à se faire enterrer dans un quartier réputé populaire et pauvre. En 1804, le Père-Lachaise ne comptait que 13 tombes. L'année suivante, il n'y en avait que 44, puis 49 en 1806, 62 en 1807 et 833 en 1812. En 1817, pour redorer l'image du cimetière, la mairie de Paris organise le transfert des dépouilles d'Héloïse et Abélard, ainsi que de Molière et La Fontaine. Il n'en fallait pas plus : en 1830, on décomptait 33 000 tombes.
En 1894 débutent les travaux du columbarium et du crématorium, conçus en 1886 par Jean Camille Formigé dans un style néo-byzantin. L'ensemble ne fut achevé qu'en 1908.
(Source)

Au fait, en double-cliquant sur les photos, vous les verrez en grand.

mercredi 1 juillet 2009

L'Atomium










Est-il vraiment besoin de le présenter ?
C'est étrange comme certains monuments peuvent être proches de chez vous sans que vous n'y prêtiez d'importance. Pour ma part, il a suffit qu'une amie -on pourrait même dire une petite sœur- vienne dans mon Plat Pays pour que finalement j'y attache un certain intérêt. Touriste dans ma propre ville, je me suis prêtée au jeu et j'ai "clic-claqué" dans tous les sens. J'ai fini par y voir, au-delà du sempiternel "bazar à neuf boules" des angles, des reflets, des lignes directrices mais aussi un fouillis -parfaitement étudié- de tubes, de boules, de jointures... Un truc surréaliste en somme...
C'est la Belgique en même temps...
L'Homme, jamais loin quand l'appareil photo est de sortie, a même joué la prolongation architecturale... Pour voir à travers son objectif, c'est par ici.


'L'Atomium'
Conçu par l’ingénieur André Waterkeyn (23 août 1917-4 octobre 2005)
Erigé par les architectes André (19 janvier 1914-2 avril 1988) et Jean Polack (13 juin 1920)
Bruxelles, Parc du Heysel
Acier recouvert d'aluminium, puis après rénovation, acier recouvert d'acier inoxydable
1958, rénové de mars 2004 à février 2006
Prises de vues: 2 mai 2009

L’Atomium est un monument de Bruxelles, Belgique, représentant la maille élémentaire du cristal de fer (phase cubique centré) agrandie 165 milliards de fois. C’était aussi une référence aux neuf provinces belges de l’époque (qui sont aujourd’hui dix avec la scission du Brabant).
L’Atomium, conçu pour durer six mois, n’était pas destiné à survivre à l’Exposition internationale de 1958. Mais sa popularité et son succès en ont fait un élément majeur du paysage bruxellois. Sa destruction fut donc reportée d’année en année jusqu’à être abandonnée. Durant tout ce temps, peu de travaux d’entretien furent réalisés.
(Source)
Dès 1889, le roi Léopold II, qui souhaitait embellir les abords du palais royal en urbanisant ce plateau, mena une vaste opération d’achats de terrains au point qu’en vingt ans, il acquit ici un vaste domaine de 200 hectares qui fut légué à l’État belge à sa mort, en 1909.
Si l’Atomium reste l’attraction principale de ce que l’on nomme désormais le plateau du Heysel, il faut admettre qu’un nombre important d’autres activités s’y sont développées depuis 1935: palais d’expositions, centre de congrès, centre de loisirs et de tourisme, complexe de salles de cinéma, planétarium, stade, terrains de sport, espaces verts, restaurants s’y côtoient pour le plus grand plaisir des visiteurs.
C’est l’Exposition universelle, inaugurée le 27 avril 1935, qui donna le coup d’envoi à ce développement. Vingt millions de personnes visitèrent les 150 hectares de jardins, bassins, bâtiments et pavillons animés par plus de vingt pays différents. La nuit, le site était embrasé par une véritable féerie lumineuse que complétaient d’innombrables feux d’artifice.
Une vingtaine d’années plus tard, l’Exposition internationale de 1958 confirma la qualité d’accueil du site, permettant à plus de quarante millions de visiteurs d’apprécier les progrès techniques et scientifiques du monde moderne dans une ambiance optimiste et joyeuse. Le plan général de l’exposition s’organisait autour de l’Atomium.

(Source)

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vendredi 12 juin 2009

La Fontaine Charles Buls






Il a une bonne tête ce Charles Buls ! Je l'aime bien, assis au milieu des gens, sur la margelle de sa fontaine. Il a un air inspiré et le fait d'avoir un livre en main...Mmmm, j'ai l'impression de me voir quand je vais dans un parc pour bouquiner au soleil ! Et quel état d'esprit !!! Il me plait bien à moi ce Charles Buls !


'La Fontaine Charles Buls'
Henri Lenaerts (Molenbeek-Saint-Jean, 1923-2006)
Bruxelles, Pl. Agora
Bronze
1987
Prises de vues: 5 avril 2009

Inaugurée en 1987 à l'occasion du 150ème anniversaire de Charles Buls (1837-1914), cette fontaine rend hommage à un bourgmestre de Bruxelles (1881-1899) ayant joué un rôle essentiel dans la conservation du patrimoine de la capitale. Affectueusement surnommé le ' bourgmestre esthète ' pour avoir défendu les arts, Charles Buls reçut une solide formation artistique qu'il compléta de voyages en Grève et en Italie. On lui doit notamment la préservation de la Grand' Place à une époque où cette sauvegarde était loin d'être partagée par la majorité. Soucieux d'embellir notre ville, Charles Buls a largement contribué à la multiplication des sculptures de plein air. Il y voyait non seulement une attraction pour les étrangers visitant nos lieux, mais surtout une source d'éducation artistique permanente pour le peuple.
Sensible aux problèmes de l'enseignement et proche de ses concitoyens, Charles Buls est représenté assis sur la margelle de la fontaine, se fondant aux habitants du quartier et aux masses de touristes. Son regard est tourné vers la rue Marché aux Herbes Potagères dont il fut riverain, tandis que son chien mordille sa manche gauche comme pour l'inciter à se lever et reprendre la marche.

Au centre des 90 jets d'eau, nous découvrons des bas reliefs suggérant la personnalité de ce bourgmestre d'origine flamande, des évocation de la Grand' Place et de la Porte de Hal, ainsi qu'une frise de bronze qui résume les quelques temps forts de ses voyages (Rome, Florence, Pompéï et Athènes).
(source excellentissime !)

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dimanche 7 juin 2009

La femme en bleu










Je suis tombée sous le charme! Monsieur Poireau aussi d'ailleurs. Il vous en fera probablement part dans un prochain billet. Toute en courbes, elle m'inspire tout ce qu'il peut y avoir de charnelle, de gracieux et d'envoutant dans la féminité.

'Le domaine Solvay'

La Hulpe

Prises de vues: 24 mai 2009

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lundi 18 mai 2009

Portrait de Béla Bartók



J'ai avec plaisir, sur cette prise et la suivante, joué avec les contrastes...






Ce Bartók me tient tout particulièrement à coeur. D'abord parce qu'il m'a appris à faire les ó sur mon clavier - j'en suis d'ailleurs assez fière ! - mais surtout parce qu'il est touchant. Plus même peut-être, remuant, là, à l'intérieur du ventre. Il semble triste et seul au monde. Je sens le vent froid dans son imper et moi aussi j'ai envie de faire le gros dos, en attendant... Le fait que cette sculpture soit la plupart du temps à l'ombre des bâtiments qui l'entourent n'améliore en rien cette impression glaçant.

'Portrait de Béla Bartók'


Imre Varga (Hongrie, 1923)


Bruxelles, Pl. d'Espagne


Bronze


1995


Prises de vues: 5 avril 2009




En regard du groupe équestre de Don Quichotte et Sancho de la Pancha (place d'Espagne), nous croisons, engoncé dans son imper rigide, Béla Bartók (1881-1945). Compositeur, pianiste et collectionneur de musique folklorique d'Europe de l'Est, Bartók est également l'un des fondateurs de l'ethnomusicologie.


L'œuvre d'Imre Varga a été offerte par la ville de Budapest à notre capitale en 1995, à l'occasion du 50ème anniversaire de la mort du compositeur hongrois et de la semaine de concerts qui accompagna ce jubilé. Signalons au passage que Bruxelles, ville où le compositeur se produisit à plusieurs reprises, joua un rôle appréciable dans la diffusion de la musique de Béla Bartók.


(source excellentissime !)




Au fait, en double-cliquant sur les photos, vous les verrez en grand.

Je rappelle également que le concours Filaplomb pour gagner la planche originale d'un GRAND GRAND GRAND de la BD entre dans sa dernière semaine. Dernière limite le samedi 23 mai, minuit. Dépêchez-vous !